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Bloc-notes de la semaine du 2 au 8 mai 2010
Les églises accueillantes : ouvertes et gardées
Animés par l’esprit de la Pastorale du tourisme et des loisirs, les paroissiens du Vouzinois organisent des circuits de visites d’églises le dimanche après-midi en juillet et en août. Cette année en union avec les offices du tourisme du Sud Ardennes l’animation a pour thème « les autels baroques ». Les relais de village accueilleront les visiteurs et feront connaître le patrimoine religieux de leur église. Ils seront ainsi « les acteurs vivants de la fécondité actuelle de ce patrimoine » (Assemblée des Évêques de France). Le programme des visites est disponible dans les offices du tourisme.
Œufs de Pâques
Les Paroisses de la Providence en Vouzinois et de la Trinité des Monts ont remis au Bureau des Œuvres Diocésaines une somme de 3 225, 80 € représentant le montant de la vente des Œufs de Pâques. Ce don permettra d’aider dans leur mission les différents mouvements de notre Diocèse. Nous remercions chaleureusement les vendeuses pour leur dévouement et les paroissiens pour leur générosité.
Ordination
Le 13 juin prochain à 15 h 00, Jean-Louis Sohet, qui a passé toute sa jeunesse à Vouziers et qui est déjà Capucin, sera ordonné prêtre en la cathédrale de Strasbourg. Vous êtes invités à venir à son ordination ou à vous unir à la prière pour son ministère. Frère Jean-Louis Sohet - Couvent des Capucins - 5 rue Mgr Hoch - BP 12 - 67035 Strasbourg Cedex 2.
Durées et quantités ...
Un homme interroge Dieu : "Pour toi, Seigneur, que représente un milliard d’années ?" "C’est comme une minute, mon enfant". "Waouh ! Et euh..., un milliard d’euros ?" "C’est comme un euro pour moi, mon enfant". "Mais alors, Seigneur", dit l’homme de plus en plus intéressé, "dans ces conditions, est-ce que tu pourrais me donner un euro ?" "Pas de problème, mon enfant, attends une minute" ...
Pour une quarantaine de personnes qui se préparent à recevoir le sacrement de confirmation en la cathédrale de Reims à la Pentecôte, une journée de réflexion et de prière a lieu à Vouziers le 9 mai. Ce groupe participera à la messe de 10 h 00 qui sera présidée par notre archevêque.
Vis le jour d’aujourd’hui,
Dieu te le donne, il est à toi,
vis-le en Lui.
Le jour de demain est à Dieu,
il ne t’appartient pas.
Ne porte pas sur demain
le souci d’aujourd’hui.
Demain est à Dieu, remets-le lui.
Le moment présent est une frêle passerelle :
Si tu le charges de regrets d’hier,
de l’inquiétude de demain,
la passerelle cède et tu perds pied.
Le passé ? Dieu le pardonne.
L’avenir ? Dieu le donne.
Vis le jour d’aujourd’hui
en communion avec Lui.
Dieu te le donne, il est à toi,
vis-le en Lui.
Le jour de demain est à Dieu,
il ne t’appartient pas.
Ne porte pas sur demain
le souci d’aujourd’hui.
Demain est à Dieu, remets-le lui.
Le moment présent est une frêle passerelle :
Si tu le charges de regrets d’hier,
de l’inquiétude de demain,
la passerelle cède et tu perds pied.
Le passé ? Dieu le pardonne.
L’avenir ? Dieu le donne.
Vis le jour d’aujourd’hui
en communion avec Lui.
Texte trouvé sur une petite sœur du Sacré-Cœur tuée en Algérie le 10 novembre 1995
L.M.
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lucien.marguet@wanadoo.fr - http://lucienmarguet.canalblog.com/ - Tel. : 03.24.71.81.61 / 06.73.92.40.39
Béatitudes pour les amis des personnes âgées
BÉNIS ceux qui comprennent mon pas hésitant et ma main tremblante.
BÉNIS ceux qui savent qu’aujourd’hui mes oreilles vont peiner pour entendre.
BÉNIS ceux qui paraissent accepter ma vue basse et mon esprit lent.
BÉNIS ceux qui détournent les yeux quand je renverse mon café du matin.
BÉNIS ceux qui, en souriant, s’arrêtent pour bavarder un moment avec moi.
BÉNIS ceux qui ne me disent pas :
"C’est la seconde fois de la journée que vous me racontez cette histoire".
BÉNIS ceux qui ne s’impatientent pas de répéter ce que je n’ai pas entendu une première fois.
BÉNIS ceux qui ont le don de me faire évoquer les jours heureux d’autrefois ou mes années de guerre.
BÉNIS ceux qui font de moi un être respecté à qui l’on demande encore son avis.
BÉNIS ceux qui devinent que je ne sais plus trouver tout seul la force de porter ma croix.
BÉNIS ceux qui ne savent pas avoir trop d’attention à mon égard,
qui finalement mettent en vedette mon grand âge.
BÉNIS ceux qui ne me mettent pas en catégorie et ne me mettent pas à part.
BÉNIS ceux qui adoucissent par leur amour les jours qui me restent à vivre sur terre
en cette dernière étape du voyage vers le Père ...
BÉNIS ceux qui savent qu’aujourd’hui mes oreilles vont peiner pour entendre.
BÉNIS ceux qui paraissent accepter ma vue basse et mon esprit lent.
BÉNIS ceux qui détournent les yeux quand je renverse mon café du matin.
BÉNIS ceux qui, en souriant, s’arrêtent pour bavarder un moment avec moi.
BÉNIS ceux qui ne me disent pas :
"C’est la seconde fois de la journée que vous me racontez cette histoire".
BÉNIS ceux qui ne s’impatientent pas de répéter ce que je n’ai pas entendu une première fois.
BÉNIS ceux qui ont le don de me faire évoquer les jours heureux d’autrefois ou mes années de guerre.
BÉNIS ceux qui font de moi un être respecté à qui l’on demande encore son avis.
BÉNIS ceux qui devinent que je ne sais plus trouver tout seul la force de porter ma croix.
BÉNIS ceux qui ne savent pas avoir trop d’attention à mon égard,
qui finalement mettent en vedette mon grand âge.
BÉNIS ceux qui ne me mettent pas en catégorie et ne me mettent pas à part.
BÉNIS ceux qui adoucissent par leur amour les jours qui me restent à vivre sur terre
en cette dernière étape du voyage vers le Père ...
Pardonner 70 fois 7 fois ...
Pardonner, ce n’est pas refuser de voir, en fermant les yeux, un mal commis, ni l’oublier. Pardonner, c’est au contraire une décision prise après un discernement lucide effectué en conscience. Pardonner n’est pas une dérobade par crainte d’une confrontation probable. Le pardon n’est pas un encouragement tacite au mal devant lequel on ne réagit pas. Le pardon n’est pas un aveu de faiblesse déguisé en acte de noblesse. Pardonner, c’est ouvrir l’autre à un avenir différent du présent dans lequel sa faute risque de l’enfermer.
Certes pardonner ne supprime pas le mal commis et ses conséquences. Pour se réconcilier, il reste à réparer les dégâts. Il reste à renouer, se retrouver, reconstruire. Cela ne se fait souvent durablement que dans un dialogue et des explications. L’équité et la justice, un climat de vérité, doivent être au rendez-vous du Pardon signifié.
Avant de jeter un pont, on s’assure de la teneur du terrain des deux côtés où il reposera. Si l’on peut être seul à pardonner, au fond de soi, il faut l’accord des deux pour se réconcilier. Un pardon est donc toujours possible. À l’image de Dieu qui pardonne tout le temps. Mais une réconciliation est parfois différée quand les circonstances ne s’y prêtent pas. Lorsque l’un ou l’autre refuse de tendre la main et de rétablir la communication.
"Combien de fois faut-il pardonner ?", demandent les Apôtres à Jésus. Il leur répond : "Pardonnez 70 fois 7 fois". En un mot, toujours. Il ne faut donc pas s’étonner si les mêmes fautes, erreurs et faiblesses se reproduisent souvent. Chacun n’a-t-il pas dans son trousseau de clés reçu avec la vie celle qui ouvre au pardon ? Une clé universelle.
L.M.