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Bloc-notes de la semaine du 6 au 12 mai 2012
Les enfants qui ont cheminé durant toute l’année vers la première des communions se retrouvent à Neuvizy le 7 mai. Une bonne journée d’approfondissement et d’amitié fraternelle à vivre ensemble.
Rappel : merci aux couples qui, prévoyant de se marier, viennent s’inscrire longtemps d’avance pour fixer la date de leur mariage. Les modalités de préparation leur sont alors expliquées. Merci aux parents qui, souhaitant faire baptiser leur enfant, en font la demande deux mois au moins avant la date souhaitée. Merci aux enfants qui, avec le soutien et l’accord de leur famille, s’inscrivent au catéchisme dès l’âge de 8 ans ou en CE2. Mais des enfants plus âgés peuvent toujours venir pour mieux connaître et aimer Jésus.
Le Service Évangélique des Malades vous invite à une journée de réflexion ce jeudi 10 mai à St-Walfroy, de 9 h 20 à 16 h 30. Thème "La fraternité est une richesse". Pour s’inscrire, contacter Mme Lucie Thierot au 03.24.37.48.48.
Durant tout le mois de mai, chaque messe célébrée à la chapelle de l’hôpital sera suivie de la prière du chapelet.
Mots d’enfant ...
Philippe, 5 ans, apporte un dessin incompréhensible à Monsieur le Curé. "Tenez, je l’ai fait pour vous, Monsieur le Curé". "Oh ! merci, Philippe ! Mais qu’est-ce que ça représente ?" "C’est le Bon Dieu, Monsieur le Curé". "Mais, mon petit, personne ne sait comment il est fait, le Bon Dieu". "Eh bien maintenant, on le sait !".
Comment savoir la volonté de Dieu ? Marie, 11 ans
La volonté de Dieu se manifeste le plus souvent de manière très discrète, mais il faut chercher à la discerner avec courage et fidélité, et demander à l’Esprit Saint de nous éclairer. Sais-tu pourquoi ? Parce que celui qui fait la volonté de Dieu, "celui-là est mon frère", dit Jésus (Mt 12, 50). Nous ne savons pas toujours bien ce que Dieu attend de nous, mais nous sommes sûrs d’une chose : la volonté de Dieu se réalise dans notre vie de chaque jour, elle passe toujours par notre devoir d’état. Faire son devoir d’état, pour une écolière, par exemple, c’est bien faire ses devoirs à l’école. Lorsque l’on fait le mieux possible ce que l’on doit faire, lorsque l’on aime Dieu et nos frères là où l’on est, on est sûr de faire la volonté de Dieu. Rien d’extraordinaire a priori : assumer le quotidien avec amour et y découvrir comment mieux aimer.
Nous savons aussi que nous faisons la volonté de Dieu quand nous écoutons sa parole et que nous la mettons en pratique, quand nous écoutons ce que dit l’Église et que nous nous laissons guider par sa sagesse.
Parfois, ce sont les grâces et les talents reçus qui nous guident. Parfois aussi, Dieu manifeste sa volonté d’une manière particulière à travers les événements de notre vie ou à travers ceux que nous rencontrons. Nos frères - par leurs témoignages, leurs paroles, leurs actes - sont d’étonnants intermédiaires entre Dieu et nous, même quand ils ne le savent pas.
Pour connaître la volonté de Dieu, la Vierge Marie "médite les événements dans son cœur" : elle réfléchit, et surtout elle prie. Elle est toute disponible à ce que Dieu attend. Une chose, en effet, est de savoir quelle est la volonté de Dieu, autre chose est d’y répondre. Cela ne sert à rien de dire "Que ta volonté soit faite" si on n’est pas disponible pour l’accueillir.
À nous, humblement, de redire sans cesse : "Me voici, Seigneur, je viens faire ta volonté" (Ps. 39). Ainsi, non seulement nous comprendrons ce que Dieu attend de nous, mais en plus nous disposerons notre cœur à y répondre.
J.L.
Pèlerinage des personnes malades, handicapées, et de ceux qui les accompagnent à Neuvizy le samedi 5 mai. Dans le cadre de Diaconia 2013 "accueillons nos fragilités ..." À 10 h 00, accueil au bois – 10 h 30, procession animée au bois – 12 h 00, repas tiré des sacs – 15 h 00, messe en l’église de Neuvizy – 16 h 30, retour.
Pourquoi la paroisse souhaite-t-elle que les "custodes" soient de préférence déposées sur l’autel avant la messe plutôt que de demander une hostie lorsque l’on vient soi-même communier ? Je sais que nombre de personnes portant la communion choisissent la discrétion. Elles ne veulent pas se faire remarquer lorsqu’elles accomplissent ce service avec générosité et en toute humilité. Toutefois, ce qu’elles auraient peut-être à découvrir en recevant la custode à la fin de la messe, c’est que la communauté chrétienne les soutient de sa prière et de son amitié dans cette démarche qu’elles ont accepté. Du coup, elles ne prennent pas l’hostie pour quelqu’un, mais elles la reçoivent comme une mission d’Église confiée. Il n’y a bien sûr aucun caractère dramatique à choisir l’une ou l’autre façon ... Mais mon rôle de pasteur n’est-il pas d’exprimer des souhaits et d’en expliquer les raisons ? Voilà qui est fait pour cette question des custodes déposées sur l’autel avant la messe et celles gardées dans la main et présentées à la communion. L’essentiel est évidemment que des personnes privées de messe ne le soient pas de communion. Merci aux fidèles de la messe dominicale de nourrir ainsi nos frères et sœurs malades, âgés ...
L.M.
Il est toujours possible de recevoir ce bloc-notes par internet. Il vous suffit de le demander à lucien.marguet@wanadoo.fr - http://lucienmarguet.canalblog.com/ - Tel. : 03.24.71.81.61 / 06.38.76.89.11
La Persévérance
L’Avenir et la chance de réussir sont à ceux qui cultivent la vertu de persévérance. Après avoir réfléchi et choisi, la personne décide et s’engage. Des obstacles surgiront, des difficultés freineront. Rien n’empêchera de continuer avec fidélité et courage le projet à réaliser. On voit trop d’enfants, de jeunes et même d’adultes se décourager parce que la progression n’est pas évidente ou la réussite immédiate.
La persévérance, qui se nourrit de patience, d’assiduité, de régularité, de ténacité, d’acharnement, d’obstination, de maîtrise de soi, est alors une vertu salutaire. Grâce à elle, ce que je n’ai pas compris, ce que je n’ai pas réussi ne me fait jamais baisser les bras, ni renoncer, ni rebrousser chemin. Persévérer se nourrit de l’Espérance forte que l’échec d’aujourd’hui invite à viser la réussite de demain.
La persévérance n’est ni orgueil ni vantardise ni témérité. Car elle repose sur une confiance lucide en ses propres capacités et limites. Qu’il ait beaucoup ou peu de talents, chacun doit persévérer à les développer. Les enfants et adolescents sont souvent distraits par de nombreuses tentations qui les incitent à abandonner au moindre signe de faiblesse. Les adultes, dans leur rôle de moniteurs, de tuteurs ou d’éducateurs, doivent les encourager et surtout leur donner confiance en eux-mêmes. Ils doivent leur éviter de s’éparpiller en de multiples inscriptions qu’ils ne peuvent longtemps honorer. Mieux vaut mener jusqu’au bout un seul projet qu’en commencer beaucoup pour ensuite les bâcler ou les abandonner.
Persévérants sans être entêtés, les adultes sauront transmettre le goût de la persévérance aux jeunes générations.
L.M.
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Sans mon fils, je n’aurais pas été baptisée ...
"Mon père étant très anticlérical, je n’ai pas été baptisée petite. Adulte, je n’étais pas du tout croyante. Beaucoup de choses me gênaient dans la religion chrétienne. Je n’avais donc pas fait baptiser mon fils. Quel ne fut pas mon étonnement lorsque Damien demanda à être baptisé ! Devant son insistance, je l’ai inscrit au catéchisme à Ste-Clotilde à la rentrée 2009. J’ai suivi toutes les séances avec lui. J’allais aussi dans un autre groupe aider la catéchiste. À mon tour, j’ai eu envie d’être baptisée.
Dans la vie, rien n’arrive par hasard, je pense qu’on est guidé. Damien a commencé à parler du baptême quand ma mère est décédée. Peut-être qu’elle s’est dit en arrivant là-haut qu’elle aurait dû baptiser sa fille ...
Je continue à faire le caté à Ste-Clotilde. Avec d’autres mamans, j’anime des rencontres pour les enfants qui feront cette année leur première communion. C’est important qu’ils croient que Jésus a vraiment existé. Beaucoup d’enfants sont surtout motivés par les cadeaux ; ce n’est pas le cas de Damien, il attend avec impatience le jeudi saint. Il est touché par Jésus. Moi, je suis restée la même. Ma foi n’a pas changé ma façon de voir les choses, mais m’a apporté la sérénité. Je continue à aider les autres comme je le faisais avant. C’est ce que Jésus nous demande. Je me suis aperçue qu’avant mon baptême j’étais plus chrétienne que certaines personnes qui vont à la messe tous les dimanches.
Début janvier, j’étais présente à la soirée des vœux du maire du village où je vis depuis un an. J’aime rencontrer des gens. Jésus aussi : il accueillait les prostituées, les lépreux et les aveugles. Cela me touche. J’aime aussi beaucoup la Vierge Marie ; j’étais très heureuse d’aller en pèlerinage à Lourdes avec le diocèse l’an dernier."
Brigitte Léné